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vendredi 17 juin 2016

Malaisie 2015: Singapour


Singapour est une cité-État d’Asie du Sud-Est située sur une île à l'extrême sud de la péninsule Malaise. Sa superficie est de 714 km2. Cette île est très densément urbanisée, mais une végétation luxuriante même en plein centre-ville a valu à Singapour le surnom de « Ville jardin ». Cette abondance de verdure découle en partie d'un climat équatorial, uniformément chaud et orageux tout au long de l'année. Après l'indépendance, en 1965, Singapour a su devenir, avec très peu de ressources naturelles et des problèmes socio-économiques importants, l'un des pays les plus développés et les plus prospères du monde, en termes d'économie, d'éducation, de santé, de sécurité et d'urbanisme. Dans les années 1980, le pays fait partie des Quatre dragons asiatiques, des États en transition et au développement économique effréné. Plaque tournante commerciale et financière entre la zone Pacifique et l'Europe, la ville doit son essor à sa situation maritime exceptionnelle à l'extrémité Est du détroit de Malacca : C'est la cité marchande aux confins de l'Orient, le deuxième port au monde (après Shanghai) en termes d'exportations et de trafic maritime.

Hôtel Raffles

Le luxueux hôtel Raffles est une institution à Singapour depuis son ouverture en 1887



One Fullerton hall

Une autre adresse luxueuse au cœur de Marina Bay

Entre les grattes-ciels démesurés aux formes extravagantes, on trouve quelques temples et bâtiments coloniaux


Le jardin botanique de Singapour

Le jardin botanique de Singapour regorge de fleurs tropicales.

Et son jardin des orchidées contient plus de 60000 orchidées appartenant à 1000 espèces et 2000 hybrides différents !


Marina Bay

Tout au sud de Singapour se trouve Marina Bay. C'est ici le rendez-vous de toutes les exubérances architecturales de Singapour.

Supertree Grove

Un jardin aux arbres artificiels démesurés...


Cloud Forest

Supertree Grove est en fait un récupérateur d'eau et d'énergie pour deux énormes dômes à l'intérieur desquels est recréé le climat de la Cloud Forest (la jungle typique des montagne malaisiennes, toujours fraiche et humide)
On y trouve d'extravagantes sculptures de bois...
Mais aussi la végétation de la véritable Cloud Forest...


Ainsi que la version Lego...

Marina Bay Sands

A coté vient le Marina Bay Sands, hôtel exubérant coiffé d'une plate-forme qui semble posé sur 3 immeubles, et entouré d'autres immeubles plus exubérants les uns que les autres...

La nuit...

C'est bien entendu de nuit que tout cela est le plus spectaculaire...
Supertree Grove et l'hôtel Marina Bay Sands
Une vue d'ensemble de Marina Bay avec Supertree Grove juste devant le Marina Bay Sands (à gauche), puis Cloud Forest (au centre) et la skyline de Singapour (à droite)





lundi 26 août 2013

Brooklyn bridge and Manhattan at night


C'est un classique de New-York pour tous les photographes amateurs, et je n'y échappe pas.
Dans les série des avant/après, voici donc le processus qui me permet de vous présenter cette image.

La prise de vue.

La principale difficulté d'une telle image est qu'elle est à la fois une HDRI (high dynamic range image, c'est à dire une image à haute plage dynamique), et un panorama (plusieurs photos assemblées pour n'en constituer qu'une). Celle-ci est prise de nuit pour corser un peu la difficulté. Pour obtenir le résultat final, j'ai donc pris en réalité 3 séries de 5 photos. 5 d'un premier point de vue:

Puis 5 d'un point de vue plus légèrement plus à droite:
Enfin mes 5 dernières:
Les plus fins observateurs auront remarqué que chaque série de 5 photos est classé du plus sombre au plus clair. Au moment de la prise de vue, j'ai en effet programmé l'appareil photo pour faire un bracketing d'exposition de -2 à +2 par palier de 1IL.
C'est quoi ce charabia... Bon, concrètement, j'ai demandé à l'appareil de faire sa mesure de lumière, puis de faire 1 photo avec l'exposition calculée, une photo 2 indices de lumière (IL) sous-exposé par rapport à son calcul, puis -1IL, puis 1IL sur-exposé, et enfin +2Il sur exposé.
De ce fait, on récupère sur des photos différentes tous les détails sombres et lumineux que le capteur d'appareil photo n'est pas capable de récupérer un une seule photo, mais que l’œil, lui, est capable de voir.
Ainsi sur la dernière photo, la +2, j'obtiens les détails des piliers du pont et de la rambarde d'où je prend ma photo, tandis que les détails du manège ou des immeubles éclairés qui sont perdus sur cette photo, sont disponibles sur la photo sous exposée (-2).

Pour prendre ces séries, il fallait bien entendu être très stable: la photo la plus sombre est à la limite prenable à la main (1/8s), mais chaque photo suivante est exposée plus longtemps, pour finir à une durée d'exposition de 2,5s. Impossible à main levé, et même sur un pied, il faut être très attentif à ne pas faire bouger l'appareil au moment d'appuyer sur le déclencheur. Ma technique pour ne pas être dérangé: utiliser un retardateur de 2s pour chaque photo. Ainsi même si je fais bouger l'appareil en appuyant sur le déclencheur, il est totalement stable 2 secondes après quand la photo est prise.

Le tone-mapping.

L'étape suivante est le développement HDR de chaque série. J'utilise photomatix pro, mais bien d'autres logiciels savent faire le travail...
D'une manière simple, le développement HDR consiste d'abord à assembler les images ensemble, puis à récupérer les meilleures parties de chaque image ensuite (processus appelé 'tone mapping'). En pratique, il s'agit de jouer avec une certain nombre de paramètres jusqu'à obtention des couleurs et contrastes désirés. Attention, les réglages doivent se faire sur l'une des série, puis être reportés à l'identique sur les autres séries, pour s'assurer d'avoir des couleurs et des contrastes uniformes sur toute la photo finale !

L'assemblage.

L'étape précédente me laisse donc avec 1 photo par série effectuée, soit 3 dans mon cas:

Il est important de bien noter que j'ai gardé un obverlap assez important entre mes 3 séries de photos: toute la partie située entre les 2 piliers du pont est visible sur chaque série de photo. C'est cette partie en commun à toutes mes photos qui va m'assurer que l'assemblage final sera réussi.
En réalité j'ai même fait un peu de zèle sur ces séries: 2 séries auraient largement suffit.
Le logiciel que j'utilise pour l'assemblage est Kolor Autopano, et pour réussir à assembler les photos entre elles, ce dernier compare les détails similaires d'une photo et de l'autre pour les faire coïncider. S'il n'y a pas assez d'éléments qui coïncident entre les photos, l'assemblage ne marche pas (ou alors il faut le faire manuellement).


Le développement numérique.

A ce stade, j'ai donc un assemblage de 3 photos HDR.

J'ai quasiment terminé, il ne me reste plus qu'à faire la balance des blancs, régler les contrastes et autres détails de ce genre jusqu'à obtenir le résultat final.





Autres exemples.